Belle, dans la poussière des rails
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent t' emmène
Va où le vent te mène, va
Belle dans la poussière des rails
Il faut lever les voiles
Va où le vent te mène
Va où le vent t' emmène
Va où le vent te mène, va
Danse-la la vie qui t'aime
Au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t'enchaînent
Va où le vent te mène, va
Belle dans la nuit claire des voiles
Oublie le gouvernail
Va où le vent te mène
Va où le vent t' emmène
Va où le vent te mène, va
Belle dans la nuit claire des voiles
Laisse tomber l'éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent t' emmène
Va où le vent te mène, va
Serre-le bien fort dans tes bras
Le premier qui te sourira
Et bon vent si tu t'en vas...
Va où le vent te mène, va...
Va où le vent te mene (1980)
AngElotesti by Locanda del Malandrino
Ciao a tutti, la Locanda del Malandrino vi presenta un angolo, ribattezzato angElo, del web in cui troverete TUTTI i testi di Angelo Branduardi. Saranno organizzati per anno, album e lingua cantata. Ovviamente se notate mancanze e/o errori, non dovrete fare altro che segnalarli. Buona navigazione, Locanda del Malandrino
lunedì 29 settembre 2014
1980 - La terre et l'eau
Si tu étais l'eau
La pluie, le sanglot,
Là sur la berge,
Je noierais mes sabots
Dans mon rêve qui passe
Tu es tous les orages
Les chansons, les partages
Tu es la terre et l'eau...
Le temps qui passe
Dans le brouillard
Fait la tempête
Et doucement repart
Ta démarche légère
Partout me précède
Tu es chemin et pierre
Tu es la terre et l'eau...
Si tu es roseau
Je prendrai tes entrailles
Pour faire des flûtes
Pour chanter à ton bal
Les vendanges du ciel
L'automne les fera
Tu es la feuille qui passe
Tu es la terre et l'eau...
Si tu étais l'eau
La pluie, le sanglot,
Si tu étais neige
Je serais le traîneau
Tu es route accueillante
Qui marche avec mes pas
Tu es vent et tourmente
Tu es la terre et l'eau...
Va où le vent te mene (1980)
La pluie, le sanglot,
Là sur la berge,
Je noierais mes sabots
Dans mon rêve qui passe
Tu es tous les orages
Les chansons, les partages
Tu es la terre et l'eau...
Le temps qui passe
Dans le brouillard
Fait la tempête
Et doucement repart
Ta démarche légère
Partout me précède
Tu es chemin et pierre
Tu es la terre et l'eau...
Si tu es roseau
Je prendrai tes entrailles
Pour faire des flûtes
Pour chanter à ton bal
Les vendanges du ciel
L'automne les fera
Tu es la feuille qui passe
Tu es la terre et l'eau...
Si tu étais l'eau
La pluie, le sanglot,
Si tu étais neige
Je serais le traîneau
Tu es route accueillante
Qui marche avec mes pas
Tu es vent et tourmente
Tu es la terre et l'eau...
Va où le vent te mene (1980)
1980 - La sorcière
C’était la fête des sables
Elle avait douze ans, tout compris
Et tout d’un coup elle vit les yeux
De l’homme qui l’emporterait
Dans le grand jardin de son père
Il la regarda sans dire un mot
C’était un homme sans colère
Qui savait parler sans un mot
Et là dans ses oreilles
Il lui dit tout son savoir
De l’or et des merveilles il lui montra l’histoire
Un Feu Follet s’envola
De tous les secrets qu’il lui révéla
Et quand elle se réveilla
Comme la lune qui soupire
Un Feu Follet s’envola
De tous les secrets qu’il lui révéla
Dans ses yeux ensommeillés
Un autre monde parle et voit
Tout ce qui sera
Est ce qui était déjà
C’était la fête des sables
Elle avait douze ans, tout compris
Et tout d’un coup elle vit les yeux
De l’homme qui l’emporterait
Du grand jardin de son père
Elle s’en alla sans dire un mot
Avec cet homme sans colère
Qui parlait d’amour sans un mot
Et là dans les rivières
Elle danse tout son savoir
De l’or et des merveilles
Elle connaît les histoires
Un Feu Follet s’envola
De tous les secrets qu’il lui révéla
Dans ses yeux ensommeillés
Un autre monde parle et voit
Tout ce qui sera
Est ce qui était déjà
Va où le vent te mene (1980)
Elle avait douze ans, tout compris
Et tout d’un coup elle vit les yeux
De l’homme qui l’emporterait
Dans le grand jardin de son père
Il la regarda sans dire un mot
C’était un homme sans colère
Qui savait parler sans un mot
Et là dans ses oreilles
Il lui dit tout son savoir
De l’or et des merveilles il lui montra l’histoire
Un Feu Follet s’envola
De tous les secrets qu’il lui révéla
Et quand elle se réveilla
Comme la lune qui soupire
Un Feu Follet s’envola
De tous les secrets qu’il lui révéla
Dans ses yeux ensommeillés
Un autre monde parle et voit
Tout ce qui sera
Est ce qui était déjà
C’était la fête des sables
Elle avait douze ans, tout compris
Et tout d’un coup elle vit les yeux
De l’homme qui l’emporterait
Du grand jardin de son père
Elle s’en alla sans dire un mot
Avec cet homme sans colère
Qui parlait d’amour sans un mot
Et là dans les rivières
Elle danse tout son savoir
De l’or et des merveilles
Elle connaît les histoires
Un Feu Follet s’envola
De tous les secrets qu’il lui révéla
Dans ses yeux ensommeillés
Un autre monde parle et voit
Tout ce qui sera
Est ce qui était déjà
Va où le vent te mene (1980)
1980 - Le sang e la chair
Donne à la femme qui t’aime
Donne la terre, donne la sève
Donne la vague, donne la pierre
Donne le sang et la chair
Donne à la femme qui t’aime
Donne la peine, donne les chaînes
Donne ta vie, donne les rênes
Donne le sang et la chair
Donne, donne les nombres
Donne les clairs, donne les sombres
Donne, donne ton ombre
Donne le sang et la chair
Donne, donne la vigne
Donne la paix, donne la guerre
Donne, donne la prière
Donne le sang et la chair
Donne la clef de l’énigme
Donne la poudre, donne la mèche
Donne la pomme, donne la pêche
Donne le sang et la chair
Donne, donne les hontes
Donne tes peurs, donne tes heures
Donne, donne la terre
Donne ton sang et ta chair…
Donne à la femme qui t’aime
Donne la terre, donne la sève
Donne la vague, donne la pierre
Donne le sang et la chair...
Va où le vent te mene (1980)
Donne la terre, donne la sève
Donne la vague, donne la pierre
Donne le sang et la chair
Donne à la femme qui t’aime
Donne la peine, donne les chaînes
Donne ta vie, donne les rênes
Donne le sang et la chair
Donne, donne les nombres
Donne les clairs, donne les sombres
Donne, donne ton ombre
Donne le sang et la chair
Donne, donne la vigne
Donne la paix, donne la guerre
Donne, donne la prière
Donne le sang et la chair
Donne la clef de l’énigme
Donne la poudre, donne la mèche
Donne la pomme, donne la pêche
Donne le sang et la chair
Donne, donne les hontes
Donne tes peurs, donne tes heures
Donne, donne la terre
Donne ton sang et ta chair…
Donne à la femme qui t’aime
Donne la terre, donne la sève
Donne la vague, donne la pierre
Donne le sang et la chair...
Va où le vent te mene (1980)
1980 - Coquelicot dans la récolte
Chaude nuit des étés passés tu as grandi déjà
Les Grands Feux se sont allumés
Au lit des champs couleur de joie
Coquelicot dans la récolte
Demain bouquet tu seras
Et curieuse tant et plus
Tu cherches qui te cueillera
Ils retournent tous dans les champs
En farandoles pour t'émouvoir
Jusqu'à l'aube tu surveilleras leurs feux
Et jusqu'au soir
Coquelicot dans la récolte
Demain, demain, bouquet tu seras
Et curieuse tant et plus
Tu cherches qui te cueillera
Tu es la branche plus belle et ils sautent pour t'avoir
Tu es la pomme nouvelle
Qu'ils mordront sans le savoir
Coquelicot dans la récolte
Demain, demain, bouquet tu seras
Et curieuse tant et plus
Tu cherches qui te cueillera...
Va où le vent te mene (1980)
Les Grands Feux se sont allumés
Au lit des champs couleur de joie
Coquelicot dans la récolte
Demain bouquet tu seras
Et curieuse tant et plus
Tu cherches qui te cueillera
Ils retournent tous dans les champs
En farandoles pour t'émouvoir
Jusqu'à l'aube tu surveilleras leurs feux
Et jusqu'au soir
Coquelicot dans la récolte
Demain, demain, bouquet tu seras
Et curieuse tant et plus
Tu cherches qui te cueillera
Tu es la branche plus belle et ils sautent pour t'avoir
Tu es la pomme nouvelle
Qu'ils mordront sans le savoir
Coquelicot dans la récolte
Demain, demain, bouquet tu seras
Et curieuse tant et plus
Tu cherches qui te cueillera...
Va où le vent te mene (1980)
1980 - Le seigneur des Baux
Dans son château, le Seigneur des Baux
Prend la pluie au visage
Dans son château le Seigneur des Baux
Prend la pluie au visage
Passent dix mille sentinelles
En criant sur la terre
Le Chant de la nuit des Lumières
La mort des murs de pierre
Dans son château le Seigneur des Baux
Prend la pluie au visage
Passent les souvenirs de glace
Des chiens et de leurs chasses
Sur le lit brisé de la dame
Des cendres et plus de flamme
Feu et rumeurs, murailles pâles
Danses et couleurs qui pétillent
Feu et rumeurs, murailles grises
Dans ton château, toi le Seigneur des Baux
Dans son château le Seigneur des Baux
Prend la pluie au visage...
Et dans le vent, la tempête et l'eau
Il a perdu courage
Perdu les oiseaux de la mer
L'ombre de ses frontières
Perdus drapeaux glorieux et sales
Au vent qui passe...
Va où le vent te mene (1980)
Prend la pluie au visage
Dans son château le Seigneur des Baux
Prend la pluie au visage
Passent dix mille sentinelles
En criant sur la terre
Le Chant de la nuit des Lumières
La mort des murs de pierre
Dans son château le Seigneur des Baux
Prend la pluie au visage
Passent les souvenirs de glace
Des chiens et de leurs chasses
Sur le lit brisé de la dame
Des cendres et plus de flamme
Feu et rumeurs, murailles pâles
Danses et couleurs qui pétillent
Feu et rumeurs, murailles grises
Dans ton château, toi le Seigneur des Baux
Dans son château le Seigneur des Baux
Prend la pluie au visage...
Et dans le vent, la tempête et l'eau
Il a perdu courage
Perdu les oiseaux de la mer
L'ombre de ses frontières
Perdus drapeaux glorieux et sales
Au vent qui passe...
Va où le vent te mene (1980)
1980 - Couleurs de trottoir
Sur le trottoir c'est ton visage
Que je dessine comme une image
De charbon noir sont tes cheveux blonds
De sable blanc sera ton corsage
Et quand la pluie te rendra grisâtre
Floue et pâle et confuse
Et quand le vent soufflera le sable
Fermée sera ma blessure
Sur le trottoir c'est ton visage
Que je dessine comme une image
De charbon noir sont tes cheveux blonds
De sable rouge sera ton murmure
Et quand la pluie te rendra grisâtre
Floue et pâle et confuse
Et quand le vent soufflera le sable
Fermée sera ma blessure.
Va où le vent te mene (1980)
Que je dessine comme une image
De charbon noir sont tes cheveux blonds
De sable blanc sera ton corsage
Et quand la pluie te rendra grisâtre
Floue et pâle et confuse
Et quand le vent soufflera le sable
Fermée sera ma blessure
Sur le trottoir c'est ton visage
Que je dessine comme une image
De charbon noir sont tes cheveux blonds
De sable rouge sera ton murmure
Et quand la pluie te rendra grisâtre
Floue et pâle et confuse
Et quand le vent soufflera le sable
Fermée sera ma blessure.
Va où le vent te mene (1980)
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